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Depuis 1994, la participation des Québécois aux élections scolaires a toujours diminué. Cela s’explique en partie, selon une étude de 2008 rédigée par Jean-Pierre Proulx, professeur en éducation, par une méconnaissance du processus électoral et surtout des candidats.
La Fédération des comités de parents du Québec (FCPQ) est l'instance nationale par et pour les parents des élèves qui fréquentent l'école publique au Québec.
La FCPQ maintient un contact avec les parents en les informant et en les consultant régulièrement sur tous les sujets qui concernent l'éducation :
Bulletins
Devoirs
Régime pédagogique
Travaux réalisés par des comités, etc.
La FCPQ travaille avec les partenaires nationaux du milieu de l'éducation et met de l'avant le point de vue et les préoccupations des parents dans les discussions nationales concernant l'éducation.
L’Association pour les applications pédagogiques de l’ordinateur au postsecondaire (APOP) est une corporation à but non lucratif, fondée en 1982, qui œuvre dans le domaine de l’intégration pédagogique des TIC (technologies de l’information et des communications) en enseignement et en apprentissage. L’APOP regroupe principalement des membres du personnel enseignant, technique, professionnel et administratif des établissements francophones et anglophones, privés et publics, du réseau collégial et éducatif québécois.
L’APOP est soutenue financièrement par le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport en tant qu’organisme partenaire au Comité de concertation sur l’intégration des TIC à l’enseignement collégial. Elle participe à l’élaboration et à la planification d’interventions et de productions contribuant à favoriser l’intégration pédagogique des technologies au postsecondaire.
Smart Technologies a entrepris depuis plusieurs années une vaste entreprise de séduction. Le fabricant de TBI offre du matériel à des écoles, à des commissions scolaires et à des formateurs. En 2006, par exemple, la commission scolaire Eastern Townships (par l'entremise de la Fondation de l'aide pédagogique des Cantons-de-l'Est) a reçu 30 Smart Boards, un don alors évalué à 66 300$.
L'an dernier, la commission scolaire Marguerite-Bourgeoys a elle aussi reçu gratuitement des accessoires de Smart pour un projet-pilote dans deux de ses écoles, pour une valeur de 3200$. «Nos avocats nous ont dit qu'on pouvait sans problème accepter ce matériel», dit Jean-Michel Nahas, porte-parole de la commission scolaire.
Ce projet-pilote, encouragé par le fabricant, se trouve mis en évidence sur le site du ministère de l'Éducation, qui vante les mérites des Smart Boards. La commission scolaire a acheté plus de 1100 Smart Boards et prévoit en acquérir le même nombre l'an prochain.
La société GRICS, qui regroupe de hauts cadres et des directeurs informatiques des commissions scolaires, profite elle aussi de la générosité de Smart. Or, ce sont ces cadres et conseillers qui suggèrent à leurs commissions scolaires quels appareils se procurer.
«Smart est très généreuse, dit Anne Quesnels, de la GRICS. Elle veut nous aider et elle veut vendre aussi, c'est certain.»
Kathy Dubreuil, représentante de Smart au Québec et dans les Maritimes, affirme que son entreprise ne fait que suivre les pratiques courantes dans le milieu en offrant des cadeaux à ses clients. «Tous les fournisseurs font ça», dit-elle.
Un mois après le discours inaugural de M. Charest, en février 2011, le cabinet de relations publiques National confie à son vice-président, Martin Daraîche, le mandat de faire du lobbying pour Smart Technologies auprès du ministère de l'Éducation.
Le mandat de M. Daraîche: entreprendre des démarches pour «qu'une orientation soit prise à la suite du budget du gouvernement qui confirmait l'intention de munir chaque classe d'un tableau blanc interactif dans le but d'améliorer le taux de réussite des élèves».